Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 17:32

Enfermés dans des cages surchargées

L’élevage intensif des poissons peut-être aussi intensif que les élevages que l’on trouve sur la terre ferme. Aujourd’hui, bon nombre de saumons proviennent de ces élevages, et notamment d’Ecosse et de Norvège. Jusqu’à 50 000 saumons sont confinés dans chaque cage en mer. Ils sont élevés au large des côtes, et chaque saumon se voit royalement offrir environ 75 cm ou l’équivalent d’une baignoire d’eau. Très entassés, les saumons parcourent des cercles incessants autour de la cage, tout comme les animaux dans les zoos qui secouent constamment la tête de haut en bas. Les nageoires et la queue s’abîment parce que les poissons se frottent contre la cage ou les uns contre les autres.

Du fait du confinement et des densités d’élevage trop élevées, les poissons peuvent souffrir de stress et devenir ainsi plus exposés aux maladies. Les crises sanitaires qui se sont succédées du fait de maladies, ont conduit à la mort de millions de saumons d’élevage. Le taux moyen de mortalité reconnu par l’industrie piscicole est alarmant. Les statistiques officielles indiquent que les taux de mortalité lors de l’élevage en mer atteignent 10% à 30%, un taux qui amènerait à ce que soit tirée la sonnette d’alarme pour n’importe quelle autre espèce animale d’élevage.

Les yeux des poissons sont particulièrement sensibles au stress. Bon nombre de saumons d’élevage souffrent de cataracte, à un point si critique que parfois les yeux saignent et les poissons deviennent aveugles.

Les parasites

Du fait des méthodes d’élevage intensives, les poissons sont infestés de parasites, en particulier par les poux de mer qui, s’ils ne sont pas traités, causent d’importantes souffrances et la mort chez les poissons. Ces petits crustacés se nourrissent de la chair du saumon. Les dommages causés par les poux autour de la tête peuvent être si importants que le crâne du poisson vivant peut se retrouvé à découvert. Les traitements actuels se concentrent sur l’utilisation de toxines puissantes. Les poissons sont entassés ensemble et sont baignés dans des organophosphates ou sont traités aux pyréthrines synthétiques ou reçoivent des traitements chimiques dans leur nourriture. Beaucoup craignent que ces méthodes aient des répercussions environnementales. Une alternative consiste à baigner les poissons dans de l’hydrogène peroxyde qui est très irritante, ou d’utiliser un autre poisson, le wrasse, comme nettoyeur, pour manger les poux qui se trouvent sur le saumon. Toutefois, beaucoup de wrasses meurent de stress, de faim ou de mauvais traitements ; ceci ne représente donc pas une alternative acceptable en terme de bien-être animal.

La présence de blessures aux nageoires et à la queue, l’apparition de maladies, de cataractes qui rendent les poissons aveugles, de malformations, de comportements anormaux, les taux élevés de mortalité, et la présence des poux de mer, démontrent que les conditions d’élevage des saumons devraient être rapidement et sérieusement améliorées.

Les truites

Le bien-être des autres espèces de poissons peut aussi être sérieusement altéré. Plusieurs millions de truites sont élevées chaque année en France. Elles sont entassées encore davantage que les saumons dans des bacs d’eau fraîche, et sont souvent abattues dans des conditions inhumaines. On élève 60 kg de poissons par mètre cube d’eau (60kg/m3). Ceci est l’équivalent de 27 truites auxquelles on aurait attribué une baignoire d’eau. Des taux plus normaux vont de 30 à 40 kg/m3. Des densités d’élevage aussi élevées provoquent des quantités importantes de blessures aux nageoires et à la queue.

La privation de nourriture et l’abattage

Plusieurs millions de saumons et de truites sont abattus chaque année en France. Ils sont normalement affamés 7 à 10 jours avant l’abattage. Les méthodes d’abattage pour les truites incluent l’asphyxie à l’air sur de la glace. L’effet refroidissant de la glace prolonge le temps d’asphyxie et retarde la perte de conscience, et les poissons sont toujours conscients près de 15 minutes après qu’ils aient été retirés de l’eau.

Une autre méthode d’abattage cruelle fréquemment utilisée pour les saumons et les truites est l’étourdissement à l’aide du dioxyde de carbonne. Le bain de dioxyde de carbone - d’eau saturée conduit les poissons à se débattre. Ils cessent de bouger après 30 secondes, mais ne perdent conscience qu’après 4 à 9 minutes. Pour les saumons, il y a un fort risque que, au moment où les branchies sont coupées, ce qui constitue une étape de l’abattage, ils soient immobiles mais conscients alors qu’ils se vident de leur sang.

La disparition des poissons sauvages

Beaucoup prétendent que l’élevage de poissons est une alternative intéressante pour réduire les prélèvements de poissons sauvages. En réalité, c’est l’inverse qui se passe. Les poissons d’élevage sont nourris avec des poissons sauvages. Environ 3 tonnes de poissons capturées dans la nature sont nécessaires pour produire une tonne de saumons d’élevage.

Pour la Protection mondiale des animaux de ferme, l’élevage intensif des poissons est incompatible avec leur bien-être. Si cet élevage se poursuit, nous souhaitons que les mesures suivantes entrent en vigueur :

- les densités d’élevage pour les poissons d’élevage devraient être considérablement réduites et la réglementation devrait préciser les densités d’élevage maximales autorisées

- la lutte contre les poux de mer devrait être menée en utilisant des méthodes respectueuses du bien-être des animaux

- les poissons d’élevage ne devraient pas être affamés durant de longues périodes avant leur abattage

- les méthodes d’abattage qui sont largement utilisées, telles que l’asphyxie des poissons à l’air ou sur la glace, la saignée des poissons sans étourdissement préalable, et l’utilisation de dioxyde de Carbonne pour les étourdir sont cruelles, totalement inacceptables et devraient être interdites. Seules les méthodes d’abattage qui peuvent causer une mort instantanée ou rendre les poissons instantanément insensibles à la douleur jusqu’à la mort devraient être autorisées.

Par elevage-carnage
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 17:10
Ce livre expose les dessous d’un succès marketing sans précédent et montre, études à l’appui, que les arguments des industriels et des nutritionnistes pour nous faire consommer plus de laitages sont mensongers :

« Les laitages préviennent l’ostéoporose. » Faux
« Nos os ont besoin d’un maximum de calcium. » Faux
« On est plus mince quand on boit du lait. » Faux
« Il n’y a aucun risque de cancer avec les laitages. » Faux
« Les buveurs de lait ont moins de diabète. » Faux


Au contraire, au niveau auxquels ils sont officiellement conseillés - 3 à 4 par jour – les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer de la prostate…


Puisé aux sources scientifiques les plus récentes, ce livre propose une alternative nutritionnelle, la seule aujourd’hui capable de prévenir l’ostéoporose et les maladies de civilisation. Sans se bourrer de laitages !


« Ce livre ne peut faire que du bien à la Santé publique. Il est en avance sur son temps. »
Pr Henri Joyeux, cancérologue à la faculté de médecine de Montpellier, auteur de la préface




Par elevage-carnage
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 15:56
 Le calvaire des vaches laitières
Les petites exploitations familiales ont été en grande partie supplantées par de véritables usines où les vaches, parquées dans d'énormes hangars, sont traitées comme de simples machines à lait.

Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses.

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait.

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.

Que deviennent les veaux ?

En France, deux millions de veaux sont élevés dans des boxes de contention individuels.

Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d'herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines.

Les conditions d'élevage des veaux restent insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques.

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l'abattoir.



 

Par elevage-carnage
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 15:51
Une baisse de 50 % de la consommation de viande en Occident d’ici 2020 permettrait de diminuer de 3,6 millions le nombre d’enfants souffrant de malnutrition dans les pays en développement.
Institut de recherche international sur la politique alimentaire (International Food Policy Research Institute)
Par elevage-carnage
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 15:45

L’élevage a des conséquences à la fois environnementales, humaines et animales. C’est une activité extrêmement polluante. L’élevage produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports. Mais c’est aussi la plus importante source locale de pollution des eaux par ses effluents… La production de viande est également grande consommatrice d’eau : Il faut entre 13 000 et 100 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf ! Car le bétail est nourri de céréales, et en particulier avec du maïs dont la production nécessite énormément d’eau. Ces mêmes céréales sont aussi une des principales causes de déforestations, au Brésil notamment où c’est en grande partie pour l’alimentation du bétail que la forêt disparaît un peu plus chaque jour.
Le bétail mondial consomme à lui seul une quantité de nourriture équivalente au besoin calorique de 8,7 milliards d’humains, soit plus que la population totale de la planète ! En diminuant notre consommation de viande, c’est aussi des populations entières que nous sauvons de la famine…



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  • : ASSOCIATION ELEVAGE CARNAGE J’écoute ma conscience et j’objecte à la violence économique générée par la production de la viande. Je passe à l’action civique en réduisant ou en supprimant la consommation de viande dans mon alimentation. Je déclenche ainsi « l’effet papillon » pour apporter des solutions au réchauffement climatique, aux graves problèmes environnementaux de la pénurie et de la pollution de l’eau, de la déforestation, de la faim dans le monde et de la souffrance animale.
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